À dix heures trente sonnant, ils étaient nombreux et nombreuses à s’être rassemblés pour l’Assemblée Générale 2026. Des visages connus, des sourires francs, cette présence compacte qui dit mieux qu’un discours que l’esprit du collectif est bien vivant.
On parla de l’année 2025, de ce qu’elle avait donné, de ce qu’elle avait exigé aussi. On évoqua les efforts consentis, la sueur, les cours d’eau parcourus, les moments partagés. Puis l’on entrouvrit l’avenir : 2026 se dessina, prometteuse, jalonnée de sorties à venir, de coups de rame encore à poser ensemble, de rencontres à inventer.
Vint le repas. Le baeckeoffe, généreux, fit taire les hésitations et rallia les suffrages. Il réchauffa les corps comme les conversations, ancrant l’instant dans une convivialité simple et profonde.
Et enfin, comme un climax, la tarte d’Azéma. Autour d’elle, tout l’esprit sportif se retrouva rassemblé : la générosité dans le geste, la douceur dans l’effort, la force sans la brutalité. Elle n’était ni trop sage ni trop hardie, mais juste, à l’image de ce que nous cherchons dans le sport comme dans la vie.
Alors, dans ce cercle formé autour d’un dessert, se disait sans mots l’essentiel : être ensemble, avancer sportivement ensemble, et savoir, parfois, s’arrêter de ramer pour partager ce qui est bon.

